Quatrième
département français métropolitain par sa superficie (8.763,21 km²),
la Côte d'Or reste le département le plus jeune de la Bourgogne,
résultat de l'effet conjugué d'un apport migratoire jeune et d'un
solde naturel positif (+ 1.800 en 1996).
Sa population est en constante augmentation depuis les vingt dernières années (1982 : 473.500 habitants - 1990 : 493.900 habitants -1999 : 506.755 habitants).
Dans l'espace intermédiaire entre Paris et Lyon, le département garde un certain dynamisme, mais très inégalement selon les communes. Les très petites communes rurales de moins de 100 habitants continuent de se dépeupler, accentuant l'impression de "vide" du nord, du centre et de l'extrême-sud du département.
L'évolution négative est particulièrement prononcée au sud-ouest dans la partie morvandelle ainsi qu'au nord dans le Châtillonnais. La moitié orientale se caractérise par sa vitalité démographique. La densité de la population en Côte d'Or est de 57,8 habitants par km² (densité nationale : 106 hab./km²).
Son taux d'urbanisation - nombre d'habitants vivant dans une ville de plus de 2.000 habitants pour 100 habitants - (en 1999) est de 61,7 % (contre 74,3 % au plan national).

Il existe en Côte d'Or 270 établissements publics de coopération intercommunale, dont :
Le taux de la population active côte d'orienne est de 44,3 %, répartie entre les secteurs primaire (9%), secondaire (33,2 %) et tertiaire (57,75 %).
Forte de 6 000 exploitations environ, l'agriculture met en valeur 54 % de l'espace et contribue pour 8% au Produit Intérieur Brut, en représentant 22 % des exportations totales et 40 % avec les industries agro-alimentaires. La viticulture (9 300 ha) représente une production moyenne de 460 000 hectolitres en A.O.C. La situation économique départementale a suivi la courbe de la situation nationale. La part du secteur tertiaire supérieure à la moyenne nationale a permis d'amortir en partie les chocs engendrés par la diminution du secteur industriel. Le taux de chômage (7,5 % en décembre 2002) est inférieur aux taux régional (8,1 %) et national (9,1%).